La calligraphie japonaise

La calligraphie japonaise est un art majeur pour tous les grands maîtres

La calligraphie japonaise est un art majeur pour tous les grands maîtres, Senseis en japonais, littéralement ; celui qui maîtrise son art.

La voie du thé [Chadô 茶道], la voie des fleurs [Kadô 花 ], la voie du tir à l’arc [kyûdô 弓道]…tout est Art…..

J’ai à cœur de vous parler du symbole majeur du système Reiki. HSZSN. J’aimerais arriver à vous faire comprendre sa structure moléculaire qui permet d’entrer en symbiose avec la structure moléculaire de toute chose vivante visible et invisible. Visible ; l’être humain, l’animal, le végétal et les lieux, le présent. Ici maintenant. L’invisible ; le passé, le futur improbable, imaginaire donc. Mais lorsqu’on imagine le futur ou le passé on le fait au présent. C’est exactement ce que l’on fait lorsqu’on dessine le symbole, la calligraphie japonaise du symbole.

Concernant l’invisible il y a avant tout… comment dire… les esprits de la nature… les anges les archanges les maîtres ascensionnés les faits les elfes lus… ce que les chamanes appellent les esprits des ancêtres… les gardiens du temps, les gardiens des quatre directions…ect.

La calligraphie japonaise de HSZSN pour communier – se connecter à…

HSZSN est surtout enseigné en Occident pour « envoyer du Reiki à distance ». Mais ceci est  seulement un bonus des facultés inimaginables de La calligraphie japonaise de HSZSN. Lorsque l’on comprend ça – pour y aider j’ai fait un résumé de l’histoire spirituelle japonaise en fin du chapitre de la calligraphie – lorsque l’on comprend l’essence du symbole, on peut que transcender l’envoi à distance. Pour soi comme pour soulager autrui. Mais obtenir bien plus encore pour Soi.

Il arrive un moment sur le parcours du développement spirituel et énergétique où l’éveil est fait. On voit par soi même, – lucidité voire médiumnité, on pense par soi-même, on décide par soi-même, on est éveillé. On se comprend mieux, on commence à maîtriser notre ego, enfin, la majorité de ses imputions égotiques. Mais à ce stade là il n’est pas encore ‘purifié’. Donc c’est le moment sur le parcours du bien-être, développement personnel de l’éveil, où il y a un effort à faire sur la continuité du chemin ; l’élévation.
Élever sa conscience dans le but un jour, dans cette vie ou dans une autre, d’individualiser la Conscience Divine. C’est un libre choix, libre engagement vers la seule vraie liberté existentielle. Purement Vraie.

Avec un peu de chance lorsque vous tracerez HSZSN, ou n’importe quel autre symbole Reiki d’ailleurs, et particulièrement l’un ou l’autre des deux DKM, il suffirait dès le départ d’entrer dans l’état d’esprit de la calligraphie japonaise ancestrale sacrée (voir l’historique plus bas). Fichtre cela n’est pas un dogme ni une obligation, manquerait plus que ça. Ce ne serait pas du Reiki. C’est juste un chuchotement que j’aimerais vous faire écouter.

Peut-être oserez-vous alors tracer sur votre feuille de papier le symbole avec lenteur. C’est la concentration. La concentration c’est la lenteur. La lenteur c’est la concentration. Pourquoi ? Parce que ça fait naître une émotion positive créatrice qui devient visible dans le tracé. Ce n’est pas un dessin bien fait qui compte, mais l’émotion captive dans les lignes de force du symbole.

La calligraphie doit atteindre le cœur de celui qui la découvre.

 

Lorsque vous tracez HSZSN sur la feuille ou en l’air avec la main sachez que le Divin, la Source, l’Univers tout entier découvre ‘ce que vous faites’ et par-dessus tout ‘ce que vous en attendez’, votre intention consciente et inconsciente. On ne peut rien cacher à la Source.

Lorsque vous tracez HSZSN sur la feuille ou en l’air avec la main sachez que le Divin, la Source, l’Univers tout entier découvre ‘ce que vous faites’ et par-dessus tout ‘ce que vous en attendez’, votre intention consciente et inconsciente. On ne peut rien cacher à la Source. L’invisible est à votre écoute prêt à vous servir ce qu’il y a de plus grandiose dans notre monde. N’est-il pas dommage de gâcher le Don en bâclant le tracé du symbole. Ça mérite pourtant d’y mettre l’intelligence du cœur, l’amour, l’affection, et le sourire afin d’être Soi-même atteint par la magnificence d’HSZSN. De ce simple fait, ce geste résonnera dans tous les univers. Et vous récolterez ce que vous aurez semé !
Du bonheur.

« La calligraphie Japonaise est le lien fondamental entre l’acte de création de l’humain et l’acte de création de la Nature » Fabienne Verdier passagère du silence.

Il va de soi qu’en traçant HSZSN en l’air, dans l’espace devant vous, en réalité vous agitez les particules élémentaires qui sont – invisibles – dans votre aura et autour de vous jusqu’à l’infini. C’est ce que la physique quantique appelle l’énergie, le champ holistique. Croire ou ne pas croire à l’énergie qui est dans l’air autour de nous est sans importance, elle existe, au même titre que l’air et ça c’est essentiel.

Le rythme de la calligraphie Japonaise est important.

Pour tracer le symbole le rythme de la calligraphie Japonaise est important. Le plus efficace c’est la lenteur. Car la lenteur c’est la concentration. La concentration n’est autre que la lenteur. Il convient de tracer les symboles avec lenteur cela vous permet d’être concentré naturellement. Voyez, aucun effort à faire. Ralentir et respirer, et sourire.

Vous aurez compris que de tracer visualiser évoquer et penser aux symboles avec beaucoup d’affection  c’est votre lien intime que vous créez, personnalisé, avec la nature, avec les forces visibles et invisibles de la nature.
Vous récoltez ce que vous semez.

L’essence de la calligraphie au japon

En Occident la calligraphie est considérée comme un agrément, un art mineur ou simplement décoratif sinon un passe-temps scolaire et souvent jugé obsolète. L’essence de la calligraphie, en Extrême-Orient se place au même rang que la peinture, la sculpture, l’architecture, la poésie, la danse ou la musique. Elle fut officiellement classée, à plein titre, dans les Budo – Voie Chevaleresque – au même titre, d’ailleurs, que la composition florale (Ikebana) ou le tir à l’arc (Kyudo).

Histoire de la spiritualité et du respect au Japon

Je me suis inspiré de l’histoire de maître Dôgen pour faire un résumé de l’histoire de la spiritualité et du respect au Japon.

Tout commence à l’époque Heian (794-1184) qui est dominée par l’aristocratie médiévale du Japon avec son goût de la grâce, du raffinement et de l’élégance courtisane. Cette époque révèle que la littérature était réservée plutôt aux femmes et aussi à la poésie proprement japonaise qui s’appelle waka 和歌.

Puis vint l’époque Kamakura (1185-1333) qui se caractérise par la montée du pouvoir guerrier – les Samouraïs – littéralement ‘celui qui sert’– qui prennent le pouvoir, et déplacent le centre politique de Kyôto à Kamakura. Le bouddhisme fut introduit au Japon au sixième siècle. Le bouddhisme japonais est fondamentalement introduit par le haut, c’est-à-dire par le pouvoir politique de l’époque, à savoir l’aristocratie médiévale. Et pour ne citer que ces trois grandes âmes, Shinran 親鸞 (1173-1262) qui est le fondateur de la Vraie école de la terre pure, c’est un grand réformateur ; Nishiren 日蓮 (1222-1282) qui avait une adoration extrême à l’égard du Sûtra du Lotus ; et maître Dôgen lui-même.

Donc pendant environ 700 ans, sept siècles

Donc pendant environ 700 ans, sept siècles,  se sont les grands samouraïs en réalité qui étaient les porteurs et les vecteurs des valeurs spirituelles, éthiques, esthétiques du bouddhisme japonais, en particulier celles du zen. L’impermanence du monde, le principe de vivre ici et maintenant, sont leur réalité quotidienne. Ils développent une mentalité extrêmement spirituelle ; le goût de la frugalité, de la simplicité et du dépouillement, la droiture morale, l’oubli de soi, la pureté de cœur, la fidélité absolue au seigneur avec également la notion de sacrifice. Par ailleurs le zen devient une sorte de manière de vivre pour les samouraïs. Ce que vivaient les samouraïs était encore plus radical que ce que les moines essayaient de vivre.

De cette voie des samouraïs naît l’esthétique japonaise : tout devient la voie. Il y a la voie du thé [Chadô 茶道], la voie des fleurs [Kadô 花 ], la voie du tir à l’arc [kyûdô 弓道] … Cette mentalité zen se répand auprès des artistes et des artisans. Ainsi les jardins et les temples zen qui sont magnifiques se développent à Kyôto sous la protection des samouraïs de haut grade.

Au niveau du zen l’école Rinzaï 臨済宗 se développe plutôt autour de la capitale Kyôto donc au sud-ouest, et l’école Sôtô 曹洞宗 est plutôt au nord parmi les paysans.

Mikao USUI, fondateur du Reiki USUI, descendant d’une grande famille de samouraïs

Mikao USUI, fondateur du Reiki USUI, descendant d’une grande famille de samouraïs pratiquait également le zen. Voilà la source du Reiki ; Le zen, le bouddhisme, et le shinto. Le shinto est une religion japonaise où les esprits de la nature sont respectés pour communier avec eux, les invoquer. Tandis que le bouddhisme, venu d’Inde par la Corée, cherche à atteindre l’éveil spirituel. Quant au zen son but ultime est l’élévation ! Atteindre le Satori – l’illumination par la lumière Komyo. La lumière Komyo est ce que révèle aujourd’hui la science physique quantique ; la pensée étant composée de photons ; de l’électricité. Un genre d’électricité mais intelligente. Ensemble, ces trois religions forment le cœur de la spiritualité japonaise, influençant les croyances, les pratiques, jusqu’aux rituels culinaires.

Et la calligraphie bien entendu !

C’est dans le sang du peuple japonais depuis le sixième siècle, et si on ne prend pas en compte ces quatre sources de vertu on ne peut pas comprendre réellement le Japon.
Et on ne peut donc pas comprendre réellement le Reiki, son but ultime. Après l’éveil, l’élévation.
Le Satori.

Rendez vous au stage Reiki Komyo Pur du 4 au 10 Avril.

Mikao Usui Sensei- Japan https://www.planete-reiki.fr/komyo-reiki-hyakuten-inamoto/