La victimisation
Victimisation, être ou ne pas être Soi, là est la question
Victime ou pas ? Être ou ne pas être Soi… là est la question.
Fin d’année, fin de cycle. Nouvelle année, nouveau cycle. Entre les deux une saison, temps idéal pour faire le point. Le bilan. Et la question …qui suis-je…

Dans ma fonction d’enseignant Reiki, thérapeute spirituel, tout au long de l’année j’accompagne et je conseille les personnes qui ont comme tant d’autres, des soucis ou des problématiques à régler. Afin de réduire puis aider à dissoudre le sentiment de victimisation -ça va de 5% à 95 %, nuance sur le titre ! – Je m’efforce toujours de faire en sorte de montrer que ce qui arrive sur notre chemin n’est jamais là pour nous déranger ni pour nous faire souffrir, mais pour nous permettre de mieux nous connaître et de grandir intellectuellement et spirituellement. Au final, le but ultime, Intelligemment. Dixit Caroline Myss « Anatomie de l’esprit ».
En conscience que nos vies sont guidées à notre insu
Donc en repensant aux histoires et expériences des personnes que j’ai accompagné toute cette année, et y compris ma propre histoire et ma propre expérience, je ne peux faire autrement que de prendre conscience que nos vies sont guidées à notre insu d’une façon vraiment étrange…Étrange si on ne les regarde qu’avec les yeux. Mais ô combien plus magnifiques et grandioses lorsqu’on les regarde avec le « troisième œil », le cerveau cognitif. La lentille magique de la glande pinéale et ses cristaux d’apatite.
Nos vies regorgent de hasards extravagants et difficiles à croire. De temps en temps, il faut bien l’avouer notre développement personnel zigzague tout à coup d’une manière quasi impossible à maîtriser. Et lorsque ces événements vous arrivaient réellement, vous étiez plongé en plein milieu du remous, et il devenait possible de passer au travers sans voir le moindre élément étrange.
Voir la question à partir du Soi
Peut-être ce qui nous arrive nous semble-t-il être uniquement des faits ordinaires, vivre de façon ordinaire. Quotidien linéaire. Rester focalisé avec ce jugement rationnel, essentiellement cerveau gauche.
Bien au contraire, peut-être tout cela nous paraît-il complètement insensé. Et ô combien souvent injuste et incompréhensible.
Mais enfin, c’est tout de même rassurant de constater, sur le coup ou seulement plus tard, pour ceux qui ont le plus de chance, qu’on saura vraiment si un événement est conforme à la raison ou à autre « chose ».
Et pour certaines personnes praticiennes plus éclairées, un facteur chance.
La question des concéquences
Ce sont les conséquences, dans la plupart des cas, qui nous permettent de déterminer si les choses sont raisonnables ou pas. Les conséquences tout le monde peut les voir se présenter de manière concrète, de façon incontestable, tout le monde peut les voir conditionner leur emprise » Je me suis fait un épanchement de synovie »
Néanmoins il n’est pas simple d’en trouver la cause !
Cette cause, si on la trouve, ô combien il est difficile de la prendre dans la main et de la montrer à quelqu’un, pour un enseignant la montrer à ses élèves, en disant « tiens elle est là la cause de la problématique de l’accident,… de la maladie ! ».
Pas simple, certes, mais pas impossible.
Et on le sait tous aujourd’hui pourtant, conformément aux enseignements de nos sages anciens, tels que le Tao, les fondateurs de la médecine traditionnelle chinoise, hélas complètement transformée, sabotée par Mao. Mais aujourd’hui on sait tous très bien, même si on oublie d’y penser, que bien entendu, il a dû y avoir une cause quelque part. Sans cause pas d’effet. De même qu’il n’y a pas d’omelette si on n’a pas cassé d’œufs.
La loi Universelle de cause à effets
La cause et les effets ; dominos qui s’écroulent, un domino (une cause) fait tomber un 2ème domino (autre cause) puis de nouveau fait tomber la suivante etc. etc. Au final on finira par ne plus vraiment savoir quelle a été la cause de départ. Ça risque d’être complètement égal, et… on va au docteur (sic).
C’est le comportement de l’ancien monde qui se maintient. Ou bien encore, cette cause n’éveillera plus aucun intérêt particulier. On se contentera de conclure en disant c’est une maladie, c’est un accident, le stress, c’est la faute à pas de chance… Et fin de l’histoire.
La sécu et la mutuelle feront l’éponge.
Le trou, j’ose le montrer du doigt, il est au centre de la poitrine. Pas d’amour dans tout ça.
Alors on comprend qu’on ne veut pas s’attacher ce genre d’histoire et que l’on ne veut pas vivre « comme » une victimisation. Donc on ne parlera que de la conséquence. épanchement synovie, genoux infiltrations, ponctions… Ce qui ne règle rien. Ça répare, mais il n’y a pas de changement d’état de conscience. Voilà ce qui empêche l’évolution et l’élévation.
Dans la tradition asiatique le malade a obligation de chercher pourquoi il a créé lui-même sa maladie. C’est un devoir.
Hippocrate disait la même chose et je crois me rappeler, c’était affiché dans la salle d’attente du docteur. Aujourd’hui remplacé par des tableaux, des revues et des œuvres d’art.
Réponse à la question victimisation ou pas
Il y a bien une solution, mais il faut du courage.
Je vais conclure avec mes recettes Reiki, je suis aussi là pour ça. A partir du second degré activez, par exemple, le symbole de distance et le symbole du cœur (annuler distance illusion avec Divin et votre Intelligence Coeur – cohérence cardiaque + HSZSN & SKSK = unicité) – demander à la Source Divine Intelligente Aimante de vous montrer à voir par la lentille du troisième œil, voir AVEC les yeux du coeur. Dés le 3ème niveau, avec DKM voir en face sans broncher comment on a « causé » ça.
Du courage ou simplement penser Amour Intelligent
L’amour, parce qu’on le comprend aujourd’hui, si on ose l’utiliser, mais constamment, L’amour est toujours plus fort que tout.
Comme l’a enseigné le Christ, aimer n’est pas un sentiment. Aimer est une activité. Comme par exemple comprendre qu’il est impossible de maîtriser intégralement notre vie sans être sujet à quelque remise en question.
Ceci n’est pas ‘cultiver la victimisation’ mais bel et bien l’Amour de Soi.
Responsabilisation de soi. On peut comprendre par exemple concernant la colère qui fut la cause de l’épanchement de synovie.
Tout d’abord kyo Dake wa Ikaruna, ne pas rester trop longtemps dans cette émotion envahissante, puis Kyo Dake Wa Gyo Wo Ageme, prendre conscience qu’en effet ça n’est pas juste.
Cherchons « dans quel état de conscience ne suis-je pas reconnu ? dans cette situation ? »…
l’épanchement synovie est du à une colère déclenchée en voulant tenir tête face à quelqu’un qui veut toujours avoir raison !!!

Ainsi en continuant cette remise en question en mode méditatif on finira par s’apercevoir que la colère, en réalité, cache une autre émotion ; la tristesse.
Celle ci ne fut pas apprise ni à la maison, ni à l’école, ni ailleurs. Et cet ‘état d’âme’, cet état de conscience, à un niveau inconscient créé de la colère.
Victimisation et alchimie des chakras
Dans l’alchimie des chakras la tristesse est en lien direct avec le septième et huitième chakras – l’Intelligence Père Divin unie à l’alchimie incroyable du plexus solaire ombilical Manipura chakra. Lieu intensément magique où sont réunis les 72 000 méridiens. Méridiens dans lesquels circule l’énergie vitale, plus ou bien orchestrée, ou distordue, par nos pensées… aïe aïe aïe… quel foutu chef d’orchestre notre ego ! À lui tout seul gérer 72 000 entités… C’est si prodigieux ! Je comprends bien l’importance de prendre conscience, réellement, dans la chair, qu’entre les chakras du bas ; les besoins instinctuels – et les chakras du haut ; la conscience, nous devrions commencer à moins utiliser constamment le cerveau gauche, et diminuer les distractions avec le cerveau droit, et de toutes évidence prendre la position la plus juste qui soit ; la voie du milieu : le cœur. Notre centre spirituel, l’Intelligence Amour. Alors il n’y a plus de victime.
L’enfant divin intérieur ressuscite.
Bon nouveau février
Dom


J adore. Merci Dom. En effet on pourrait se dire » je ferai mieux à ma prochaine incarnation » et continuer comme ça. Et c est vrai que par moments fugaces je me dis . Pourquoi continuer sur cette voie? Ben en fait parce que cela répond à l appel de mon coeur et donc je persiste parce que je vois le fruit de mes progrés et mon entourage aussi : plus de calme. Plus de patience. Plus de prises de consciences sur des comportements inadaptés. Et donc c est magnifique .
Ce qui ralentit le plus mon cheminement c est
1 le travail autre que le reiki au quotidien qui engendre bcp de fatigue mentale
2 participer à la vie sociale avec des personnes et des conversations bien loin de ma recherche
Le principal je crois c est de constater les progrès effectués même les plus infimes
Gratitude Reiki
Bonjour,
J’ai lu ton texte avec une belle émotion. C’est juste !! Kyo dake Waouh….!!
Je me suis endormi hier soir avec ton texte dans la tête et le cœur.
Pendant mon sommeil, ce texte a infusé.
Ce matin, une sensation de calme et de paix retrouvés.
Merci Dom, pour la transmission de ta sagesse. C’est de l’amour a l’état pure et en toute simplicité.
Puis-je te demander de me transférer ce texte pour pouvoir le lire dans les moments ou l’ego me titille .! ? !
Pour le lire, le relire…pour l’intégration de la substance de vérité de la voie du milieu.
Pour le Bien de Tous et en harmonie avec l’Univers Aimant
Amitiés Benoît
Bonjour Benoît
merci pour ton beau retour sur mon post. Et pas de problème, c’est avec plaisir que je l’imprimais que je te l’envoie par la poste. Tant qu’à faire plaisir et rendre service autant le faire no limit.
Et félicitations pour ton cheminement et ton évolution intellectuelle et spirituelle depuis ton initiation reiki.
Amicalement
Dom